Revue de presse

Dans cette page, vous trouverez une revue de presse des enjeux locaux du quartier (campus Outremont), ainsi que de deux propriétaires bien connus dans le quartier pour leurs multiples infractions.

 

 

 

Compensation record pour une locataire de Parc-Extension

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Le 8 avril 2016, 53 mois après les faits, une locataire, qui avait été évacuée en novembre 2011 avec ses six enfants du 8151 Stuart,  a reçu un chèque certifié de 15 087$ (incluant les intérêts) de la succession de M. Claudio Di Giambattista. Celle-ci, avec l’aide du CAPE et de son fils, a eu gain de cause à la Régie du logement. Rappelons que M. Di Giambattista est décédé en décembre dernier.

La compensation obtenue par Mme Idar est la plus importante obtenue par un-e locataire ayant été soutenu-e par le CAPE.

Reportage de TVA à ce sujet et le jugement de la Régie du logement

 

 

 

 

 

 

 

Le CAPE au FM 98,5

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En compagnie d’une corporation de propriétaires, le CAPE discute du travail de la Régie du logement à l’émission d’Isabelle Maréchal au 98,5 FM. Audio de 38 minutes 42 secondes.

 

 

 

 

Quatre ans plus tard, M. Di Giambattista devra verser près de 15 000$ à une de ses anciennes locataires

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Reportages de TVA du 4 février 2016: cliquez ici.
Le jugement rectifié: cliquez ici.
Cette locataire a dû attendre 31 mois avant d’être entendue par la Régie du logement.
Le Comité d’action de Parc-Extension (CAPE) salue la persévérance d’une locataire du quartier qui obtient finalement gain de cause à la Régie du logement contre son ancien propriétaire, M. Claudio Di Giambattista. Avec les intérêts, ce dernier devra lui verser près de 15 000$.
Le 10 novembre 2011, elle était évacuée d’urgence et sans pré-avis du 8151, Stuart, à l’instar de trois autres familles par l’arrondissement Villeray/St-Michel/Parc-Extension (VSP). La Direction de la santé publique de Montréal (DSP-M) avait émis un rapport accablant quant à l’état lamentable de cet immeuble.
Contamination fongique, moisissures présentes même sur les meubles, coquerelles, souris et divers bris caractérisaient cet immeuble de six logements (les deux logements du sous-sol étaient vacants). Depuis, l’immeuble demeure fermé comme le 785, Ball/7911, Outremont, cet autre bâtiment appartenant à M. Di Giambattista, évacué en mai 2012.
Par ailleurs, le CAPE dénonce l’iniquité des délais à la Régie du logement. Cette locataire a dû attendre 31 mois avant d’être entendue par le tribunal, car sa réclamation n’était que strictement monétaire. Or, quand un propriétaire allègue qu’un locataire lui doit de l’argent de loyer, il obtient en moyenne sa première audience en 40 jours. Par surcroît, ce propriétaire connu des autorités a eu le temps de décéder avant que la locataire obtienne justice. À ce sujet, on peut lire ce texte de Montreal Gazette du 10 février 2016 (cliquez ici).
En outre, le CAPE rappelle au maire de Montréal, M. Denis Coderre, de respecter sa promesse électorale de rendre saisissables, aux fins de logement social, les immeubles des propriétaires récalcitrants.

 

Réfugié-e-s syrien-ne-s et le logement

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“Vous avez peut-être vu les images du premier ministre du Canada accueillant des réfugiés syriens à leur descente de l’avion. Toutefois, pour M. Trudeau, ce n’était probablement pas le bon moment pour vous dire qu’il ne sera pas facile de bien se loger ici. C’est souvent le cas dans sa propre circonscription. C’est particulièrement vrai pour bien des personnes nouvellement arrivées au pays.”

Texte sur le site du Devoir ou lire ci-après.

À Montréal, selon le récent rapport du directeur de la Santé publique, 30 % des logements ont au moins un facteur d’insalubrité pouvant causer des problèmes de santé : moisissures, coquerelles, souris et punaises de lit. « Les immigrants récents sont aussi plus à risque d’habiter dans un logement insalubre ou trop dispendieux », lit-on dans ce rapport. Si près de 10 % des ménages locataires consacrent plus de 80 % de leur revenu au loyer, cette proportion dépasse les 18 % chez les ménages d’arrivée récente au pays.

Bref, méfiez-vous de ce logement libre en plein hiver : il sera soit trop petit, soit trop cher, soit en mauvais état, soit les trois. Pour signer votre bail, des propriétaires exigeront de vous un parrain cosignataire, comme l’affirment sans gêne certains porte-parole de corporations immobilières. D’autres se méfieront de votre accent, de vos enfants ou de votre grossesse. Quelques-uns exigeront de vous d’illégaux dépôts de garantie ou pour les clés, feront une collecte abusive d’informations personnelles ou omettront de vous donner un reçu contre votre loyer demandé comptant. Après, continuez de vous méfier, ils seront nombreux à vouloir tirer parti de votre ignorance de vos droits.

Par malheur, si vous tombez sur l’un de ces logements que les inspecteurs doivent évacuer d’urgence, vous ne serez pas admissibles au relogement d’urgence durant vos 12 premiers mois chez nous. N’en faites pas une affaire personnelle. Vous ne serez pas le premier réfugié à aboutir dans un taudis.

Ces 12 mois écoulés, contrairement aux autres réfugiés et demandeurs d’asile, vous serez admissibles aux logements à prix modique, forts de votre résidence permanente. Mais ne comptez pas trop là-dessus, vous ne rejoindrez qu’une longue liste d’attente de 23 000 noms.

Vous reverrez M. Trudeau. Un jour à la télé, il annoncera qu’il tient ses promesses en matière de logement social. Le maire de votre nouvelle ville, vous l’entendrez chaque mois de mai promettre qu’il serrera la vis aux propriétaires délinquants. Quant au ministre québécois des Affaires municipales, vous ne le verrez pas : il est trop occupé à couper dans le logement social, à offrir des subventions aux propriétaires et à les aider à vous jeter le plus vite à la rue, si votre loyer s’avérait trop cher pour vous.

Bienvenue à Montréal.

 

Justin Trudeau sera-t-il à l’écoute de Parc-Extension ?

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Nous vous invitons à lire ce reportage qui donne les attentes du CAPE face à M. Trudeau.

 

 

 

 

 

 

 

 

Une membre du CAPE parle de l’importance du logement social pour Parc-Extension

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Nous vous invitons à lire ce nouveau texte du Progrès Villeray/Parc-Extension. Face au manque de logements adéquats, abordables et salubres pour les familles du quartier , le texte souligne l’importance du logement social et présente le seul projet inauguré depuis 10 ans.

 

 

Des membres du CAPE à la Tournée du Montréal insalubre

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Le 4 juin 2015, le Comité d’action de Parc-Extension (CAPE) participait à la “Tournée du Montréal insalubre” organisée par le Regroupement des comités logement et associations de locataires du Québec (RCLALQ).

Des membres du CAPE sont présent-e-s dans ce texte et reportage de Radio-Canada.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Immigrés et étudiants dans la ligne de mire

immigrés et locataires Par Mélanie Colleu, Journal de Montréal
Dimanche, 25 janvier 2015

 

 

 

Lancement de la campagne assez d’être mal logé.e.s

assez d'êter mal logéEsPar Audrey Gauthier,
Article paru dans le Progrès Villeray le 30 décembre 2014

Vermines, moisissures, punaises, plusieurs locataires québécois, notamment à Villeray et à Parc-Extension, vivent dans des conditions insalubres. Le Regroupement des comités logement et associations de locataires du Québec a décidé d’attirer l’attention de la population sur ces problématiques en lançant la campagne «Assez d’être mal-logé.e.s!».

40% de la clientèle qui fréquente le Comité d’action de Parc-Extension (CAPE) s’y présente pour des raisons d’insalubrité.

http://journalmetro.com/local/villeray-st-michel-parc-extension/actualites-villeray-st-michel-parc-extension/694811/assez-detre-mal-loge-e-s-dans-le-quartier/

 

 

 

 Naufragés des villes, épisode 3: Le logement

naufragé des villes

 

 

Les Naufragés des villes est une série télévisée diffusée en janvier 2011 sur les ondes de RDI. Elle présente la réalité des gens qui vivent la pauvreté et ce, en demandant à deux personnes de se prêter au jeu.

Pour vivre l’expérience de la pauvreté, Pierre Côté, 53 ans, un consultant en marketing de Québec, et Emmanuelle Chapados, 27 ans, une diplômée en communications de Moncton, s’apprêtent à tout quitter pendant deux mois sans rien d’autre qu’un sac à dos et un chèque d’aide sociale de 592,08 $ en poche.

Le troisième des 10 épisodes porte sur le logement. On y présente notamment  le CAPE et le quartier Parc-Extension, un quartier qui compte une forte proportion d’immigrants, et on découvre que certains propriétaires sans scrupules n’hésitent pas à exploiter l’ignorance des nouveaux arrivants.

Visionner l’épisode.

 

 

 Campus Outremont

campus d'Outremont

Reining in Development: Parc Ex Residents Want New UdeM Campus to Include Social Housing
http://thelinknewspaper.ca/article/421/

Embourgeoisement :Le Comité d’action de Parc-Extension
http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/regional/montreal/archives/2013/04/20130410-161050.html

Futur campus d’Outremont : l’UdeM critiquée
http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2013/07/29/005-udem-universite-de-montreal-parc-extansion-outremont-gare-consultation-publique.shtml

UdeM crosses the tracks
http://www.mcgilldaily.com/2010/10/udem_crosses_the_tracks/

OCPM: La Ville doit renforcer son Plan de développement urbainhttp://www.youtube.com/watch?v=AQzoMzKWIbg
http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/regional/montreal/archives/2013/07/20130729-193901.html

Lancement de la Coalition Marconi-Beaumont
http://www.youtube.com/watch?v=AQzoMzKWIbg

 

 

Claudio Di Giambattista: un propriétaire délinquant

rue ball 

Potentially hazardous mould leaves tenants homeless
http://www.cbc.ca/news/canada/montreal/potentially-hazardous-mould-leaves-tenants-homeless-1.1104395

 

Expulsé d’une audience de la Régie du logement: Un propriétaire pète les plombs en cour > http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/regional/montreal/archives/2012/07/20120704-193955.html

 

Avis de détérioration pour le 783 et 785 avenue Ball et 7911 avenue d’Outremont déposé au registre foncier municipal par la Ville de Montréal.

Grille d’infractions au 785 avenue Ball suite à des inspections effectuées par la Ville de Montréal.

 

Jugements rendus par la Régie du logement

Youssef c. Di Giambattista
Le tribunal condamne le locateur à payer à la locataire des dommages-intérêts punitifs, des dommages moraux et accorde une diminution de loyer. 

Di Giambattista c. Davinder
Le tribunal déclare le locateur forclos et plaideur quérulent.

Khan c. Di Giambattista
Le tribunal condamne le locateur à payer à la locataire des dommages-intérêts punitifs. 

 

 


Kujtim Canaj: un propriétaire délinquant 

rouille

 

Pour rénover un appartement insalubre: Un propriétaire délinquant subventionné par la Ville
http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/regional/montreal/archives/2013/12/20131221-190047.html

Les réfugiés de la moisissure
http://plus.lapresse.ca/screens/4a36-9418-51cdb44d-a5ad-0c1fac1c606d%7CzAhwjF1adUO8.html

 

 

 

Jugements rendus par la Régie du logement

Singh c. Canaj
Le tribunal condamne le locateur à payer au locataire des dommages moraux et accorde une diminution de loyer.

Singh c. Canaj
Le tribunal condamne le locateur à payer au locataire des dommages moraux et d’effectuer par du personnel qualifié de multiples travaux .

Ahmed c. Canaj
Le tribunal accorde 3000$ pour des punaises de lit, des coquerelles et le changement d’une clause en cours de bail.

 

Rare accusation d’outrage au tribunal, suite aux démarches d’un locataire victime d’insalubrité.
Le 5 février 2015, à la Cour supérieure, un propriétaire de Parc-Extension subissait un recours rarement utilisé par les locataires: il est cité en outrage au tribunal pour non-respect de deux décisions de la Régie du logement. S’il est reconnu coupable, il pourrait faire face à une peine de prison ou à une importante amende.
Pour lire le communiqué au complet, cliquez :
Parmi les reportages ayant traité cette nouvelle, nous invitons à lire celui-ci :
Logement insalubre: le proprio délinquant plaide non coupable
et à écouter ce segment de l’émission Daybreak. À la 7e minute le propriétaire explique pourquoi il n’a pas laissé M. Singh et sa famille revenir dans leur logement :
Voici d’autres reportages à ce sujet :

Paper in punjabi from the Hamdard Weekly / Article en punjabi tiré du Hamdard Weekly:
http://www.dailyhamdard.com/epaper/fullpage.aspx?edition=toronto&yview=2015&mview=02&dview=13&pview=25

Montreal tenant taking landlord to Quebec Superior Court
http://www.cbc.ca/player/News/Canada/Montreal/ID/2652046816/

Snubbed tenant seeks contempt charge against landlord
http://montreal.ctvnews.ca/snubbed-tenant-seeks-contempt-charge-against-landlord-1.2223292

Logement insalubre: un propriétaire poursuivi pour outrage au tribunal
http://www.24hmontreal.canoe.ca/24hmontreal/actualites/national/archives/2015/02/20150205-125747.html

 

Révision de loyer

Sykea Society et Canada c. Sisouphone
Bon an, mal an, en absence d’un registre des loyers, seulement 140 locataires pour tout le Québec  contestent  le prix de leur loyer, suivant leur déménagement. Parmi eux et elles, une tenace membre du CAPE  a réussi à réduire rétroactivement son loyer de 180 dollars par mois, après 21 mois d’effort.

 

 

Annulation d’un bail en raison d’insalubrité

Aidé par le CAPE, un locataire de Parc-Extension réussi à faire annuler le bail du logement en piteux état, dans lequel il avait refusé de terminer son déménagement. Il se fait aussi rembourser le loyer payé d’avance et ses frais de déménagement.

http://citoyens.soquij.qc.ca/ID=6F5B4DEC8939E9C3FB6848F98D7CF2E0

 

 

Rivka Sebag: une propriétaire durement sanctionnée

 

une propriétaire durement sanctionnéeLa propriétaire d’un immeuble de  taudis du quartier Parc-Extension vient d’écoper d’une des pires sanctions que la Ville de Montréal possède à son arsenal : l’avis de détérioration, inscrit dans le registre foncier. Dans toute l’histoire de la Ville, c’est la troisième fois seulement qu’un tel outil est utilisé.

Un reportage de Katia Gagnon, La Presse,1 octobre 2014

http://plus.lapresse.ca/screens/702f52ec-89a3-4e40-9907-5cf24903bea2%7CAgZBmy~cSN5N.html

 

 

 

Un proprio reloue un logement malgré l'ordre d'évacuationDe la moisissure blanche, verte et noire

Un propriétaire de Parc-Extension reloue un logement moisi évacué par les inspecteurs de l’arrondissement.

Un reportage de Katia Gagnon, La Presse, 21 avril 2014

http://www.lapresse.ca/videos/actualites/201404/21/46-1–de-la-moissisure-blanche-verte-et-noire-.php/1e57449ae4254780969f6974b3b06288

logement, peu après leur départ d’un logement en mauvais état et bruyant.

 

 

Contamination fongique, vermine et bruit

Metellus c. Sriskandarajah
Deux locataires de Parc-Extension, soutenu-e-s par le CAPE, qui obtiennent 5 720 $ de la Régie du logement, peu après leur départ d’un logement en mauvais état et bruyant.
N.B.: le délai avant la première audience n’aura été que de six semaines et deux jours.